Exposition inaugurale du Louvre Abu Dhabi

Exposition inaugurale du Louvre Abu Dhabi

Louvre Abu Dhabi (map)

Le 11 novembre 2017, le Louvre Abu Dhabi, conçu par l’architecte français Jean Nouvel, a officiellement ouvert ses portes, après plusieurs années de constructions. Ce premier musée universel du monde arabe déploie ses collections propres et des prêts exceptionnels venant des collections nationales françaises. Plusieurs musées prestigieux – le musée du Louvre, le Centre Pompidou, le musée d’Orsay, la Bibliothèque nationale de France, le musée du quai Branly, le château de Versailles, le musée Guimet, le musée Rodin, le musée de Cluny, ont rendu possible cette exposition inaugurale.


Le Louvre Abu Dhabi permet ainsi de voir dans le même musée une statue du prince Gudea de Lagash (2200 av. J.-C.), une statue égyptienne du pharaon Ramsès II (13ème s. av. J.-C.),  La Belle Ferronnière de Léonard de Vinci (1499),  La Femme au miroir de Titien (1515),  un des globes de Coronelli (1697),  Bonaparte franchissant les Alpes de Jacques-Louis David (1803), Le Fifre d’Edouard Manet (1866),  un Autoportrait de Vincent van Gogh (1887), Portrait d'une femme de Pablo Picasso (1928),  la Nature morte au Magnolia d'Henri Matisse (1941),  Femme debout II d’Alberto Giacometti (1960),  Big Electric Chair d'Andy Warhol (1968).


Le Centre Pompidou a également prêté Vent de Zao Wou-Ki, créé en 1954, considéré comme sa première œuvre pleinement abstraite. Le peintre a dit qu’il « fut le premier tableau qui ne racontait rien, si ce n’est l’évocation du bruissement des feuilles, ou du moutonnement de la surface de l’eau au passage de la brise » (Autoportrait, Fayard, 1988, p. 117).
Présenté à côté du Number 26 A, Black and White peint en 1948 par Jackson Pollock, ce tableau permet de mesurer l’appartenance de Zao Wou-Ki au monde de l’abstraction occidental de l’après-guerre, comme son originalité puisée dans ses racines chinoises.

Site internet du Louvre Abu Dhabi
http://www.louvre.fr/louvre-abu-dhabi

 

 Galerie contemporaine du Louvre Abu Dhabi. Photographie Marc Domage. DR

Galerie contemporaine du Louvre Abu Dhabi. Photographie Marc Domage. DR

'Vent' de Zao Wou-Ki, prêté par le Centre Pompidou au Louvre Abu Dhabi (photo E. Clavé).JPG
 Zao Wou-Ki et Jackson Pollock au Louvre Abu Dhabi (photo E. Clavé)

Zao Wou-Ki et Jackson Pollock au Louvre Abu Dhabi (photo E. Clavé)

Exposition « Zao Wou-Ki. L’espace est silence » au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Exposition « Zao Wou-Ki. L’espace est silence » au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

L’exposition du Musée d’art moderne de la Ville de Paris signe le grand retour de l’œuvre peint de Zao Wou-Ki à Paris depuis la rétrospective de la Galerie nationale du Jeu de Paume en 2003. Organisée en étroite collaboration avec la Fondation Zao Wou-Ki, elle permet une relecture de l’œuvre de l’artiste, coupant une étiquette « Ecole de Paris » en partie erronée. Elle a choisi de mettre en valeur les grands formats réalisés par l’artiste tout au long de sa carrière, grands triptyques à l’huile ou gigantesques encres de Chine sur papier.

Le parcours commence volontairement avec les premières œuvres abstraites du milieu des années 1950 et montre le cheminement de l’artiste vers les grandes compositions des années 1960 dans lesquelles Zao Wou-Ki fusionne déjà les traditions chinoises et occidentales.

La découverte de la peinture abstraite américaine le renforce dans ce choix des grands formats qui lui permettent de travailler un espace toujours plus vaste.

Constituée de prêts d’institutions publiques de premier plan (Centre Pompidou – Musée national d’art moderne ; musée cantonal des beaux-arts de Lausanne ; Folkwang Museum, Essen ; Musée d’Art moderne de la Ville de Paris ; musée des beaux-arts, Orléans ; Hakone Open-Air Museum) et de nombreuses collection particulière en Europe et en Asie, cette exposition rassemble des œuvres pour certaines inédites en France et permet de découvrir Zao Wou-Ki sous un angle novateur et moderne.

 

http://www.mam.paris.fr/fr/expositions/exposition-zao-wou-ki

Zao Wou-Ki - MAMVP 01.JPG
Zao Wou-Ki - MAMVP 02.JPG
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Édition par la Société des Amis du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris de la collection inédite de porcelaines « Zao Wou-Ki » par la Maison Bernardaud

Édition par la Société des Amis du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris de la collection inédite de porcelaines « Zao Wou-Ki » par la Maison Bernardaud

A l’occasion de l’exposition « Zao Wou-Ki. L’espace est silence », la Société des Amis du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris propose une collection inédite de l’artiste. Celle-ci a été constituée à partir d’un ensemble de pièces de forme peintes directement sur porcelaine par Zao Wou-Ki dans les ateliers Bernardaud à Limoges en 2005. Au cours de ses visites, l’artiste s’est familiarisé avec les contraintes des émaux pour porcelaine dont les couleurs ne se révèlent qu’à la cuisson.

La Société des Amis du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris a choisi d’éditer une coupe et quatre assiettes afin de mieux faire connaître le travail de Zao Wou-Ki pour la maison Bernardaud.


https://www.bernardaud.com/fr/artistes/zao-wou-ki

 

 Bernardaud Grande coupe Zao Wou-Ki (31,5 cm)

Bernardaud Grande coupe Zao Wou-Ki (31,5 cm)

 Bernardaud Quatre assiettes Zao Wou-Ki (21 cm)   

Bernardaud Quatre assiettes Zao Wou-Ki (21 cm)

 

Exposition collective des collections du musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun : « Œuvres de la collection Zao Wou-Ki, Donation Françoise Marquet-Zao / Lithographies du fonds de l'atelier Pons »

Exposition collective des collections du musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun : « Œuvres de la collection Zao Wou-Ki, Donation Françoise Marquet-Zao / Lithographies du fonds de l'atelier Pons »

Suite à l’exposition « Zao Wou-Ki collectionneur »  en 2016 dévoilant  la donation par Madame Françoise Marquet-Zao à la ville d’Issoudun de la collection privée de son mari Zao Wou-Ki,  le musée propose une sélection d’œuvres de cette donation : Henri Goetz, Hans Hartung, John Levée, Alfred Manessier, André Marfaing, Pierre Soulages, Mario Prassinos, Gérard Schneider, Bram van Velde, Maria Helena Vieira da Silva.
Zao Wou-Ki a initié cette collection dès son installation à Paris en 1948. Il l’a poursuivie pendant près de 50 ans, parallèlement à son œuvre. Elle reflète les choix et les affinités du peintre parmi les œuvres de ses contemporains.
À cette présentation, le musée associe une sélection de lithographies d’artistes abstraits issus du fonds d’atelier Pons : Hans Hartung, John Levée, Alfred Manessier, Hans Reichel, Gustave Singier, Pierre Soulages, Kumi Sugaï, Maria Helena Vieira da Silva.

Site internet Musée : https://www.museeissoudun.tv/exposition.62.oeuvres-de-la-collection-zao-wou-ki.html

 

 Collections Musée d’Issoudun (DR)

Collections Musée d’Issoudun (DR)

 Collections Musée d’Issoudun (DR)

Collections Musée d’Issoudun (DR)

 Collections Musée d’Issoudun (DR)

Collections Musée d’Issoudun (DR)

Exposition « Zao Wou-Ki – Richard Texier, Estampes » au musée Ernest Cognacq de Saint-Martin-de-Ré

Exposition « Zao Wou-Ki – Richard Texier, Estampes » au musée Ernest Cognacq de Saint-Martin-de-Ré

A l’occasion d’un don exceptionnel, le musée Ernest Cognacq propose de découvrir des œuvres de Zao Wou-Ki et Richard Texier.

En effet, pendant plusieurs années, Zao Wou-Ki et Richard Texier se sont retrouvés sur l’île de Ré, pour y peindre, profiter de ses paysages et de la beauté de ses rivages. En souvenir du passage de son mari sur Ré, Mme Françoise Marquet-Zao a souhaité faire un don d’œuvres gravées au musée Ernest Cognacq. Dans le même élan, Richard Texier, à l’origine de l’invitation de l’artiste français d’origine chinoise à découvrir la terre rétaise, a également fait don au musée d’une série d’estampes.

 

Site du musée : http://musee-ernest-cognacq.fr/