Une superbe exposition au musée d’Art moderne pour arpenter l’œuvre de Zao Wou-Ki. Rencontre avec François Michaud, co-commissaire, entre Chine, poésie et Rembrandt.

 

Zao Wou-Ki ou quand la peinture déborde. Le patriarche du pinceau, qui s’est éteint à 93 ans, en 2013, couvert d’honneurs et de reconnaissance, est réfractaire à toutes les étiquettes étroitement commodes. Né en Chine, en 1920, et arrivé à Paris en 1948, récipiendaire de la nationalité française en 1964, grâce à André Malraux, mais cédant aussi au tropisme américain, notamment lors de la période d’itinérance de la fin des années cinquante, l’homme est toujours resté à mi-chemin de l’Est et de l’Ouest.

 

Pdf de l’article: Transfuge 01.09.2018

 

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